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La gagea des rochers dans son milieu naturel et sous la lumière du matin en contre-jour, cette petite fleur jaune d’hiver ressemble à un phare dans la végétation froide.
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Le pavot de Californie. Prise en bouquet avec une très grande ouverture du diaphragme, ce qui permet un flou harmonieux et doux, cette photo a été prise dans le cimetière de Valence pendant le confinement.
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Le coquelicot. Cette photo a été prise dans mon jardin au printemps, avec une optique à très grande ouverture permettant un bokeh très harmonieux et doux.
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Il s’agit ici d’une orchidée Ophrys drumana (de la Drôme). Sa particularité est qu’elle a une déformation génétique rare appelée lusus, ce qui explique qu’elle ait plusieurs lobes. On peut l’observer fin avril à mai dans les contreforts du Vercors.
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Il s’agit ici d’une anémone hépatique, dans une ambiance disco avec des lumières artificielles. La fleur semble danser dans cette ambiance surréaliste.
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C’est la Star de Rochefort Samson, découverte par Jean-François Tisserand depuis plus de dix ans. Il s’agit d’une orchidée Ophrys fuciflora (bourdon) avec un lusus (déformation génétique). Ce qui est incroyable, c’est qu’elle refleurit chaque année grâce à ses microchampignons. Si on déplace une orchidée sauvage, elle ne pourra pas vivre en dehors de son milieu.
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Il s’agit ici d’une encolie des Alpes, prise en contre-plongée et à contre-jour. Cette fleur des montagnes est dirigée vers le sol ; on peut admirer son graphisme.
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Fleurs et plantes du paysage, mises en valeur par leurs formes, leurs couleurs et leurs textures. C'est une fleur des bords de mer de Bretagne.
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La gagea des rochers dans une ambiance froide artificielle. Son environnement naturel est transformé dans une atmosphère imaginaire. L’ajout de fumée permet d’adoucir cette lumière par diffusion.
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Orchis Barlia (géante) est la première orchidée de la saison, qui démarre fin février. L’ajout de lumières chaudes artificielles permet de réchauffer la température de saison et met en évidence la richesse colorimétrique de cette fleur.
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La fritillaire pintade est une fleur remarquable de l’Isère ; elle fleurit en mars dans les marais. J’ai utilisé une optique à très grande ouverture et de la fumée pour adoucir la composition très épurée.
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Cette fritillaire pintade a été prise par une double exposition, gérée directement par l’appareil photo. Cet effet donne un aspect féérique dans son environnement naturel.
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Cette fleur est une erythrone dent de chien (canis), elle apparaît en mars dans les sous-bois et en avril sur les pâturages. Cette photo a été réalisée avec de la fumée pour adoucir la composition et diffuser la lumière par réflexion. Les tâches blanches dessus sont des anémones des bois.
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Fritillaire pintade dans une composition épurée, avec une très grande ouverture et en utilisant les herbes devant et derrière la fleur, qui apparaissent en flou.
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L’anémone rubra, ou la pulsatille rouge, est une fleur de la Drôme où elle reste cantonnée à une localité en nombre. Elle fleurit en avril. Cette photo a été réalisée par masquage, car le soleil était très violent.
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L’anémone hépatique est une fleur des sous-bois ; elle aime se mettre sous les hêtres. Composition épurée en grande ouverture pour mieux isoler mon sujet ; la fumée ajoute du dynamisme, comme si les fleurs dansaient autour.
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Il s’agit d’une pulsatille rouge. J’ai cherché à avoir une image épurée avec de la fumée, sauf que mon appareil a trop craché ; je me suis retrouvé avec un gros nuage. En rapportant l’image sur l’ordinateur, j’ai vu une autre photo où une silhouette apparaissait ; j’ai donc développé cette photo en high key, jeu de haute lumière et blancs.
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Erythrone dent de chien à Fond d’Urle en Drôme, prise en avril. Elle est dans une scène naturelle personnalisée comme podium pour célébrer le printemps alpin.
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Scille à deux feuilles à Font d’Urle, petite fleur qui comporte donc deux feuilles, ce qui en fait sa caractéristique. On retrouve une composition naturelle épurée ; le fond apparaît comme des touches d’aquarelle.
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Anémone alpine prise en avril. Le cœur de cette petite fleur est dressé vers le ciel. Pour apprécier la complexité de son graphisme, rien de mieux qu’une prise de vue en plongée. Il faut alors éclaircir par masquage le sol, qui sera le fond de la photo, pour garder une image claire.
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Qui n’a pas fait de randonnée à la fonte des neiges et retrouvé ces parterres de crocus ? Sur cette photo, j’ai joué avec le relief pour accentuer cette profusion de crocus qui ne semble plus finir.
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Sur les plateaux, on retrouve la jonquille, prisée par les randonneurs ; attention, ne pas en ramasser plus d’une poignée. Pour ma part, je ne cueille pas de fleurs sauvages ; je préfère les laisser aux copains photographes, qui pourront s’émerveiller devant.
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Cette erythrone est une rareté par sa couleur blanche ; on dit alors qu’elle est hypochrome (absence de pigmentation). J’ai croisé plusieurs orchidées hypochromes ; sur l’erythrone, c’est une première. Cette composition en douceur fait ressembler la fleur à une dame avec un grand chapeau blanc. Et vous, que voyez-vous ?
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Erythrone dent de chien hypochrome avec l’ajout d’une fumée légère, ajoutant un dynamisme à la composition.
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Gentiane printanière, petite fleur aux 5 pétales à ras le sol. Le sol étant fouillé, j’ai utilisé la fumée pour le couvrir et épurer ainsi la photo.
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Gentiane printanière avec des lumières chaudes et un léger voile de fumée. Cette composition se mélange ainsi à la peinture, comme si la fleur semblait flotter.
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Gagea fistuleuse, ou Gagea fragifera, est très appréciée par les chamois ; celle-ci a des déformations, une pétale de plus et un cœur fragmenté agrandi. J’ai choisi une composition poétique et douce, avec une grande ouverture du diaphragme de mon objectif.
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C’est une orchidée Ophrys fuciflora avec un lusus ; c’est incroyable, car avec ces fleurs, aucune ne se ressemble. Celle-ci est une belle curiosité, avec ses lobes qui rappellent de grandes oreilles ; on l’appelle l’ophrys Mickey. Jeu de bokeh et fumée pour adoucir.
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La star des orchidées françaises, c’est le sabot de Vénus ; en effet, ses fleurs ressemblent à de petits sabots. Cette photo a été prise en Chartreuse, où il existe une belle population. En contre-jour et avec une grande ouverture, ces sabots semblent flotter.
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Fritillaire pintade avec une prise de vue en double exposition. Elle se nomme en latin Fritillaria meleagris, 'meleagris, idis', désignant un oiseau. Sa robe marbrée en damier rappelle le plumage de la pintade.
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L’anémone du Japon est une fleur de mon jardin. J’ai donc l’opportunité d’apprécier sa finesse pour la restituer en photo, avec un masquage à la prise de vue pour éclaircir le fond en contre-jour.
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L’ophrys Mickey produit plusieurs branches en fonction de la pluie et du soleil obtenu. Je me suis servi d’un masquage végétal pour produire un bokeh harmonieux.
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Orchidée hybride entre l’ophrys de la Drôme et l’ophrys araignée ; il y a donc un mélange de ces deux sous-espèces.
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L’orchis pourpre est une grande orchidée de nos prairies. J’ai joué de sa morphologie pour la faire apparaître entre un nuage végétal et de la fumée, qui définissent son cadre avec légèreté.
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La pulsatille vulgaire n’a de nom que le vulgaire, qui désigne sa profusion sur certaines localités. Je l’ai trouvée lors d’une balade autour de Notre-Dame de la Salette. J’ai profité d’une lumière basse et douce pour rendre une transparence sur ses pétales poilus.
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L’ophrys miroir est une rareté très convoitée dans notre région du Rhône-Alpes ; il y aurait autant de pieds connus que nous avons de doigts sur une main. J’ai profité d’un visiteur pour ajouter une touche à la composition.
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L’Edelweiss est la fleur sacrée de nos montagnes ; celle-ci a été vue dans la vallée d’Aoste, dans la chaîne du Mont-Blanc. Elle aime la rocaille, comme ici, qui m’a servi de réflecteur tout en maintenant la fleur dans l’ombre lors de la prise de vue.